Une différence
de traitement peut être justifiée par la disparité du coût de la vie entre
l'Ile-de-France et la province
(Soc., 14 sept. 2016, n° 15-11.386)
La juridiction d'appel a ainsi infirmé le jugement du tribunal de grande instance de Tours (TGI) du 20 août 2015.

Autrement appelée la "loi créant de nouveaux droits pour les personnes malades en fin de vie", la loi sur la fin de vie a été définitivement adoptée par l'Assemblée nationale et le Sénat le 27 janvier 2016.
Par l’arrêt du 30 juillet 2015, Section
française de l’OIP (Observatoire International des Prisons) et Ordre des avocats au barreau de Nîmes, le
Conseil d’Etat (CE) a statué au sujet de la surpopulation carcérale de la
maison d’arrêt de Nîmes. Celle-ci compte 192 places, et abritait 354 détenus au
1er juillet 2015, soit un taux d’occupation de 186% ! Parfois,
trois détenus sont présents dans une cellule, avec un matelas à même le sol, ou
sur une armoire retournée en guise de lit. L’OIP a ainsi saisi le CE d’une
requête en urgence. Il met le doigt sur la surpopulation carcérale chronique, l’état
d’insalubrité, et l’accès aux soins insuffisant. Il s’agit d’une atteinte aux
droits fondamentaux des détenus. L’OIP a été rejoint dans son action par l’ordre
des avocats de Nîmes.