L’économie
collaborative est en plein essor. C’est le phénomène plus communément dit d' « ubérisation »
en référence à l’économie collaborative instaurée par l’entreprise
Uber. Cette dernière permet à des particuliers comme vous et
moi d’être chauffeur de taxi lorsqu’ils le souhaitent au moyen de son
propre
véhicule. La plateforme uber permet de mettre en relation le chauffeur
volontaire,
et le demandeur. D’autres entreprises sont également en pleine
croissance sur ce
même modèle comme « Airbnb » (logement), « blablacar »
(covoiturage) ou encore « Manger chez l’habitant » (restaurant à
domicile). Selon une étude réalisée par Deloitte et parue en juillet 2015,
l’économie collaborative générerait entre 25 et 30 milliards de dollars (23,4 à
28 milliards d’euros) de revenus par an et doublerait ses revenus tous les
dix-huit mois !
Les
termes du débat ont été posés dans un premier article sur le statut des travailleurs de l'économie collaborative et les problèmes posés, tels que la concurrence déloyale ou encore la perception des cotisations sociales. Dans cette deuxième partie, il convient d'étudier le contentieux actuel et les évolutions législatives concevables.





